Le polyscope de M. Trouvé est suffisamment connu pour que nous nous dispensions de le décrire. Disons seulement que la lumière est produite par un fil de platine porté à l'incandescence au moyen du courant électrique fourni par la pile secondaire de Planté.
Un jour — c’était en l’an 1809 — il assistait à un bal et se sentait la joie au cœur : enfin, pensait-il, je vais me divertir sans arrière-pensée ; quand soudain l’idée lui vint qu’il était « multiplié comme par un polyscope ». Toutes les figures qui s’agitaient devant lui, lui apparaissaient ses propres images, et il s’irritait contre leurs faits et gestes.
M. N** ferme les yeux sur ces faits accusateurs de notre langue écrite ; mais il s'arme d'un polyscope pour observer les difficultés qui, selon lui, doivent naître de la réforme ; il en voit partout.