Mais puisque nous parlons du plaisir, je suis de moins en moins d’accord avec cette espèce de philosophie que répandent maintenant les films, les livres, les magazines pornos : le plaisir est le même partout, avec n’importe qui, il n’y a en somme que la quantité qui compte, la seule question est : combien de fois.
Demandez à l’intérieur ce que vous ne voyez pas en vitrine : telle est la profession de foi de la titrologie porno, science aux règles complexes. En l’absence de toute publicité ou photographie (dura lex), le titre d’un film X est le seul élément possible de motivation pour le spectateur.
Aujourd’hui, le flambeau est fièrement repris par de talentueuses réalisatrices d’un porno joyeux et féministe : Madison Young, Erika Lust, Lucie Blush… Mais au fond, un porno féministe, c’est quoi ?
Maintenant que tu en as vu un, selon toi quelle est la différence entre un film porno fait par une femme et un porno habituel ? Dans un porno habituel je bande, dans ton porno féministe mon sexe attend la permission.
Mine de rien, il est parvenu en quelques années à devenir l’un des producteurs les plus courtisés de la place… Un succès sur quatre en France, c’est lui. Fabrizio, le roi du porno et de l’intello !
Elle avait sa théorie sur le sexe : l’essentiel n’était pas dans la position, ni les petits gémissements, ça, n’importe quelle pétasse savait le faire. L’essentiel, c’était le dialogue, et le porno n’apprenait rien sur ce qu’il faut dire, le porno, quasiment, c’était du muet.