Les devoirs du préceptorat.
En novembre 1885, j’acceptai d’entrer comme précepteur chez les Jussat-Bandon. Je vous écrivis alors que je renonçais à mon indépendance afin d’éviter de nouvelles dépenses à ma mère. Il se joignait à cette raison l’espoir secret que les économies réalisées dans ce préceptorat me permettraient, une fois ma licence passée, de préparer mon agrégation à Paris.
Tout s’est passé pour le mieux pendant votre préceptorat.