Certains auteurs médecins développent dans leurs traités un modèle de malade proche de celui que les pasteurs prônent en chaire ou dans leurs ouvrages. Ainsi le protestant converti au catholicisme Lazare Meyssonnier (1602-1672) associe-t-il directement la quiétude du malade et l’efficacité du traitement : […].
« Mais qu’est-ce qu’on estime dans le monde que j’ai entrevu ? L’homme qui a réuni quelques millions ou qui achète un journal et se fait prôner pendant huit ou dix ans de suite. (N’est-ce pas là le mérite de M. de Chateaubriand ?) »
La femme d'un des conseillers municipaux, Mme Flitter, dont il avait habilement réparé la guitare, le prôna dans la bourgeoisie.
Ceux qui y résistent et qui prônent le mélange, l’inclusion ou le vivre ensemble sont dépeints en « bisounours » naïfs et inconscients de la dureté du monde.
C'est dans le même esprit mélioriste que Condorcet prône un enseignement élémentaire, moral et civique qui constitue la meilleure réponse au fanatisme religieux.