La psychorigidité s’oppose à l’empathie, cette souplesse psychique qui permet de prendre un autre point de vue que le sien et de se mettre ainsi à la place d’autrui. Les paranoïaques souffrent d’un défaut d’empathie.
L’hypertrophie du moi a pour conséquence la psychorigidité, l’obstination, l’intolérance et le mépris d’autrui. Le corollaire en est l’hypotrophie de l’estime du corps.
Avec ce que j'ai en moi de passion pour les interrogatoires bien menés, avec ce que j'ai en moi de psychorigidité de fourmi autiste qui ne vit que pour les petites cases aux coins carrés et strictement superposables, […].
Qu’est-ce que les Anglais ont inventé selon toi ? lui demande Kakuro, toujours à son concours culturel.