À l’Occident, […] au-dessus du désert, […] surgissaient les deux pyramides éternelles : l’une avec ses arêtes tranchées comme des lames d’acier ; l’autre qui peureusement, recroqueville son pied, comme si le sable la brûlait.
Ce ne sont que des rochers à pic contre lesquels la mer se brise avec fureur : les vents et les vagues les ont façonnés en pyramides, en tours, en cavernes, en arcades ; d’innombrables oiseaux de mer animent le paysage.
Elle sursauta, voulut pivoter dans sa direction, et son coude heurta la fragile pyramide de gâteaux à la broche qui s’effondra dans un bruit sourd.
Aujourd’hui, jour de marché, mon lecteur je vous emmène. Où ? Devant une pyramide d’asperges. Quoi faire ? Attendre que paraisse notre prochaine victime.
L'entre-deux guerres devait amplifier le phénomène pour pallier les creux de la pyramide des actifs en France ; en même temps qu’il s’amplifiait, le phénomène changeait de nature. Au marchand de tapis plus ou moins image d’Épinal succédait l’Algérien manieur de pelle et de pioche !
Faune : (...), troënière, pyramide, noctuelle des moissons, Sylvine, parectopa ononidis, drille joyeux, criquet noir-ébène, hylurgops palliatus, parethelcus collinarius, (...).
De gueules, à la pyramide d’argent, maçonnée de sable ; au chef d’or, chargé de trois maillets de sable ; au franc-quartier des comtes sortis du sénat ; d’azur au miroir d’or enlacé d’un serpent d’argent, qui est de Jacques Mallet (Empire) illustration « armoiries avec une pyramide »