Il y a les raisons officielles : les Roumains tziganes sont non potentiellement « réfugiables ».
On ne sera pas convaincu par une décision qui aboutit à une contradiction contentieuse : en effet, les auteurs de crime de sang (non « réfugiables ») ne peuvent, eux, jamais échapper à l’extradition selon une jurisprudence [...].
Autrement dit, il n'est pas possible, dans la perspective de l’Évangile, de définir à priori, le profil type du. « réfugiable ».