Étant radiophile (radiophage plutôt), je me suis fendu d'un petit poste à piles qui ne paye pas de mine.
Pour la radiophage que je suis – bien sûr, on peut se nourrir par les oreilles ! –, c'était une sorte de « cerise sur le sundae », comme disent les Québécois.
Dans les laboratoires réaménagés, ma reine a participé à une série d'expériences inédites : il est question de reprendre le développement d'un vieux projet visant à créer des bactéries "radiophages".
Maître, suggéra Jean Chapuis, cette roche radiophage ne saurait-elle restituer ce qu'elle a pris ? Ne pourrait-elle nous servir à recharger nos appareils ?
Des chercheurs de l’université Johns Hopkins de Baltimore, dans le Maryland, ont récemment envoyé à l’ISS un matériau fait de plastique mélangé à de la mélanine extraite d’un autre champignon radiophage découvert à Tchernobyl – le Cryptococcus neoformans – pour voir dans quelle mesure il bloque les radiations spatiales.