Et, peu à peu, de la douceur primordiale, un peu timide et avide de tendresse de son caractère, montaient une sourde irritation, une rancœur et une révolte.
Dans une lettre adressée au duc de Nevers, en 1208, Innocent III exhale sa rancœur contre les juifs.
Les romans écrits par des femmes sont pleins des désillusions de la dévirginisation, de la légitimité de l’adultère, de la réhabilitation du lesbianisme comme remplacement, etc. Nos mères n’auraient jamais osé étaler de pareilles choses, chacune gardait pour elle ses rancœurs, cherchant au besoin des consolations dans la religion.