La loi des fabriques exige, en pareil cas, que le banc soit mis en vente, mais accorde à l’aîné des fils le droit de « retraire le banc au prix de la dernière enchère ».
Et rien je crois n'est fait, que par son ministère : Qu'un employ soit vaquant, elle le fait avoir, Sans trop solliciter à qui le peut vouloir, Un mariage fait, elle le fait défaire ; Une terre vendue, elle la fait retraire.
Pendant que ces Messieurs Dames de la Haute société internationale nous en mettent plein la gueule, au Japon la réforme pour retraire les vaches à lait est bien engagée.