L'oxygène a attaqué la glauconie, le silicate de fer s'est changé en peroxyde, puis en sesquioxyde de fer et, l'eau aidant, en hydroxyde de fer rubéfiant et soluble.
En 1953, G. Choubert peut démontrer que les climats rubéfiants coïncident au Maroc avec les grands Pluviaux du Pliocène et du Quaternaire. On saisit à la fois le rôle des pluies tandis que la température, qui peut comporter une saison chaude et des hivers peu marqués, ne peut être considérée comme « tropicale » .
Les plantes de cette famille sont herbacées, à feuilles alternes : elles ont des vertus stimulantes et même rubéfiantes très marquées, qu'elles doivent à une huile volatile, fugace, contenant du soufre et de l'azote en assez grande proportion.
Dans ce cas l’action d’un rubéfiant est très efficace, parce-qu’elle détourne l’irritation et l’appelle au dehors.