Hommes et femmes s’étreignaient : les hommes entre eux, les femmes entre elles, à de rares exceptions, et l’accordéon couvrait l’épaisse rumeur de son gargouillement.
La pénombre le dissimulait, la rumeur sourde des vaches qui ruminaient dominait le bruit de sa respiration précipitée.
Par moments, la rumeur des tramways couvrait l’air saccadé du phono.
Ce ne fut qu’au milieu des années 1980 que William Steinman et Wendelle Stevens coécrivirent leur livre de 623 pages, UFO Crash at Aztec, et que la rumeur sur l’incident d’Aztec commença à s’éveiller de quatre décennies de sommeil.
Cela causa une grande rumeur.
Gui, se détournant à peine, entrevit les sourires de Berry et de Bourgogne, la lippe dubitative d’Orléans — qu’on n’avait guère vu car la rumeur courait qu’il fréquentait les bordeaux de la ville —, les lèvres pincées d’Olivier de Clisson.
La rumeur publique l’accusait.
Les rumeurs sont un fait sociologique étrange : elles ont une vie autonome, comme si elles se nourrissaient d’elles-mêmes, et, étant toujours vagues, elles ne peuvent pas être détruites par des faits précis.
Les frontières sont souvent indiscernables entre la réalité historique et les mythologisations qui la prennent pour matière première, notamment à partir de rumeurs. Mais l’équivoque n’a cessé d’être alimentée par l’une des dénominations courantes des « Illuminés de Bavière » : Illuminati germaniae — d’où par abréviation, « Illunimati ».
Il se figure les cuisiniers en rumeur, les fourneaux où brûle un feu de forge, la buée qui monte des couvercles entr’ouverts, et dans cette buée deux dindes magnifiques, bourrées, tendues, marbrées de truffes…