La découverte du cisplatine et de la pénicilline sont deux exemples classiques de sérendipité, mais il y en a beaucoup d’autres.
Cette aptitude à accepter d’aller vers l’inconnu, à être ouvert à de nouvelles découvertes, cette ouverture à la sérendipité, raffermit ces adolescents dans une attitude de recherche plutôt que de résultats.
« L’un des enjeux actuels de l’urbanisme est donc de favoriser les lieux, les moments et les situations favorables à la sérendipité. Pour cela, il faut multiplier les possibilités et les occasions de rencontres non programmées et non immédiatement en plus spécifiques, pour chaque situation, pour chaque environnement, pour chaque individu.
Sur le web, on utilise aussi le mot sérendipité pour évoquer les résultats inattendus d’une investigation par mots-clés faite à partir des moteurs de recherche […], mais […] leur « découverte » n’est pas comparable à une découverte archéologique. […] Il y a une grande différence entre le monde et le Web, entre une recherche sur les phénomènes du monde et une recherche sur le réseau.