J'étais arrivé le soir, avec mes parents, dans un village de la côte saintongeaise, dans une maison de pêcheurs louée pour la saison des bains.
Les voyageurs de commerce, les touristes faisaient un détour pour en goûter l'excellente cuisine saintongeaise, pour y déguster les bons crus du Blayais et l'incomparable eau-de-vie des Charentes.
Paradoxal, pour une série vendue à 230 millions d'exemplaires et traduite dans 80 langues et dialectes (dont le wolof, l'albanais ou le saintongeais)?