Afin d’en finir avec cette orfèvrerie symbolique, disons encore que […] la sarde évoque les Séraphins, la topaze les Chérubins, le jaspe les Trônes, la chrysolithe les Dominations, le saphir les Vertus, l’onyx les Puissances, le béryl les Principautés, le rubis les Archanges et l’émeraude les Anges.
[…] les petits vitraux en losange avaient pris la transparence profonde, l’infrangible dureté de saphirs qui eussent été juxtaposés sur quelque immense pectoral.
Elle […] riait des plaisanteries qu’un ivrogne adressait à une très vieille et très innocente prostituée dont la décrépitude s’adornait de perles, d’opales, de brillants, de saphirs, d’émeraudes et de rubis faux.
En fin de semaine, il officiait comme disc-jockey à « L’Enfer du Bagne », une discothèque hard sur la route d’Orange, où en plus de ses talents de manipulateur de saphirs, il devait prêter main-forte au service pendant l’heure du coup de feu, entre un tube de Jeanne Mas et le dernier Whapie-Doo-Whapie d’un rocker quinquagénaire.
Le saphir du tourne-disque mono avait longuement parcouru le sillon des vinyles. Les disques amenés de Londres s'étaient succédé les uns aux autres.
Premières visions de civils armés, hommes et femmes, revolver à la ceinture, au poing… premières lampes bleu-saphir, premières nuits de black-out… Voitures-fantômes, fenêtres, portes cochères complices… balles traversant la nuit, cadavres… Des morts, des héros.
Il y avait des piscines, des fontaines et des parterres de fleurs au désordre méticuleusement étudié : des hibiscus écarlates, des cytises d’un jaune éclatant, des gardénias saphir.