C’est à ce moment que l’ouvrier sarakolé se leva tout seul, prit dans son sac des gris-gris qu’il avait rapportés de son village au Mali, derrière Kayes.
Il faut remarquer que ce décret ne fait état que de six langues « nationales » : le wolof, le sérère, le peul, le diola, le mandingue et le sarakolé.