Un commerçant grec vint de cette ville et, avec l'aide d'Arabes habitant la côte voisine, entreprit le sauvetage de la cargaison. Le capitaine Carlin lui promit un tiers de la cargaison. Le sauvetage commença immédiatement et continua jusqu'au 6 mars, époque à laquelle une grande partie de la cargaison se trouva sauvée.
Une campagne de crowdfunding a d’ailleurs été lancée. Le but est de réunir la maximum de dons pour aider les clubs de sauvetage côtier de Nouvelle-Aquitaine à acquérir du matériel et développer la formation des jeunes MNS.
Seuls les matelas, le radeau de sauvetage non gonflé et la balise radio ont pu être sauvés du bateau en perdition.