Les scribes connaissaient les manuscrits contemporains des centres culturels environnants, les habitudes linguistiques de leurs ateliers scriptoriaux et évitaient, si possible, les éléments dialectaux qui sentaient trop leur propre terroir.
Les débuts du français se cachent dans les marges ou sur des espaces restés vierges de manuscrits latins dont le réseau scriptorial est à un de ses moments les plus brillants.