Kulik interpréta ce paysage ravagé comme le résultat de l’impact d'une météorite ferreuse (sidérite).
La sidérite, lorsqu’elle est suffisamment transparente, ce qui est d’ailleurs exceptionnel, manifeste une fluorescence pourpre.
Si la concentration atmosphérique en dioxyde de carbone avait dépassé la valeur actuelle de 380 parties par million (ppm), un minéral, la sidérite (), se serait formé dans les couches supérieures du sol à mesure que le dioxyde de carbone aurait réagi avec le fer en l’absence d’oxygène.