Le Moyen-âge. Pour le voyage, on emploie le roussin, près de terre et résistant ; enfin, à l’extrémité inférieure de la hiérarchie équine, on trouve le sommier, destiné aux plus humbles besognes : bât, trait, culture, etc.
Mais le sommier classique à ressort est aussi bien. L'essentiel est qu'il soit ferme (pas nécessairement dur néanmoins) et que sommier et matelas soient adaptés l'un à l'autre : on ne met pas un matelas à ressort sur un sommier à lattes, par exemple.
Il y eut un long moment de silence meublé seulement par le bruit de leur respiration et les craquements du sommier quand l’un d’eux remuait, cherchant une position meilleure pour son corps douloureux.
Si donc on pratique une crossette sur chaque joint par tête à ce claveau d'angle, un claveau courant cen'o pourra venir s'appuyer sur cette crossette et sur celle des sommiers, [].
On donne le nom de sommier à deux cercles posés l’un dans l’autre, liés chacun comme tous les cercles avec l’osier, & qui, après avoir été doublés, sont encore liés ensemble. [...] Sommager, c’est donc placer les sommiers.
Le sommier est constitué, à sa partie inférieure, de la laye, sorte de longue boite qui contient les soupapes, les ressorts, les boursettes et les joncs. C'est dans la laye que l'on introduit le vent.
Afin de pouvoir augmenter corrélativement la tension, les facteurs doivent donc consolider la résistance de la caisse. Les painos carrés postérieurs à 1830 possèdent, pour cette raison, un sommier de pointes métallique, éventuellement relié au sommier des chevilles, par une barre métallique.