Ils le jugeaient nul, songe creux, incapable de mettre la main sur la France et surtout de se maintenir au pouvoir.
Martial n’était qu’un rêveur, un de ces songe-creux qui semblent porter tout un monde entier dans le cerveau et qui n’y ont rien que des bulles d’air.
Comme tous les songe-creux, je confondis le désenchantement avec la vérité.