— Comment est-il mort ?
Pas loin du métro, deux ou trois soupeurs patientaient.
Je connais un soupeur… un de ces types qui mettent du pain dans les pissoirs publics… et qui le reprennent pour le manger imbibé d’urine.
Le problème était purement technique : comment procurer, dans la plus parfaite discrétion, du sperme frais à ce soupeur très silencieux ? La solution la plus facile était d'utiliser un préservatif lorsqu'un marin montait.
La langue cherche la chaude jouissance, le lait âcre que vient d'éjaculer le compagnon. C'est le festin du soupeur, sa joie, son plaisir.