Il négligeait la propreté à un degré tout à fait choquant. Dans son cours, son vieux manteau et les manches de sa soutane servaient à essuyer les instruments et en général à tous les usages du torchon ; sa calotte, rembourrée pour préserver son vieux crâne des névralgies, formait autour de sa tête un bourrelet hideux.
[…] il n’eut que le temps de réendosser prestement sa soutane et de filer en hâte à la sacristie pour revêtir les habits sacerdotaux.
Il a pris la soutane.
Il quitta la soutane, prit pendant quelques années l’habit gris comme on disait, alla vivre en province sous un autre nom, et put à ce prix éviter la Bastille.
Un petit peuple serré de près aux soutanes restées les seules dépositaires de la foi, du savoir, de la vérité et de la richesse nationale.
À l'origine, leur conflit n'a pourtant rien à voir avec les concours de beauté truqués, mais plutôt avec l'annuel tournoi juvénile de hockey organisé par les très catholiques soutanes du diocèse de Gaspé.