Dans la même Éponge, les spicules calcaires et les spicules siliceux ne coexistent jamais.
La forme des spicules revêt une importance considérable dans la taxonomie des éponges et de nombreux types de spicules ont été décrits. On distingue des microsclères et des mégasclères. Les premiers sont petits et servent au renforcement ou à l'empaquetage; les seconds sont de grande taille et sont structurels.
Le spicule pénial des Oxyures est de nature chitineuse et peut être regardé comme une dépendance de la cuticule.
À ce propos, [le] pénis [du chimpanzé] est couvert de spicules kératinisés contrairement à celui, tout lisse, de l’homme.
La structure générale de l’EBV (également appelé HHV-4 pour human herpes virus 4) étudiée en microscopie électronique ne se distingue pas de celle des autres herpèsvirus : génome enroulé autour d’une « bobine » protéique, capside icosaédrique, tégument, enveloppe lipidique dans laquelle sont insérés des spicules constitués de glycoprotéines virales (voir fiche signalétique de l’EBV).
Malheureusement, le développement d’un tel vaccin est confronté à des obstacles majeurs intimement associés aux caractéristiques du virus : sa variabilité, la nature des spicules de son enveloppe et de sa capacité de s’intégrer dans les chromosomes et de revenir latent.
Les spicules, petits jets de matière chromosphérique, constituent un des phénomènes les plus caractéristiques de la chromosphère solaire.
Les spicules semblent groupés de préférence aux frontières des cellules de la supergranulation, souvent par « touffes » de spicules.
Cet épaississement portait électivement sur les corticales, qui sont homogènes avec un bord extérieur net, sans aspect feuilleté, sans séparation entre la corticale et l'os néoformé, ni irrégularité ou spicule.