[…] ; et là, le faisant asseoir sur une large stalle de chêne surmontée d’un dais de drap d’or, il prit place près de lui ; […].
Le chœur, où sont les stalles, qu’on appelle silleria, est fermé par des grilles en fer repoussé d’un travail inconcevable ; le pavé est couvert, comme c’est l’usage en Espagne, d’immenses nattes de sparteries, et chaque stalle a en outre son tapis d’herbe sèche ou de jonc.
Nous prîmes deux stalles d’orchestre, qu’on nomme places de lunette (asientos de luneta).
Je me rappelai qu’Olivier devait être au théâtre. Je savais à quel théâtre et dans quelle compagnie. N’ayant plus à me roidir contre une lâcheté de plus, je pris une voiture et m’y fis conduire. Je louai une stalle obscure, d’où j’espérais découvrir Olivier sans être aperçu.
Tous les chevaux sont dans les stalles, le départ est imminent.