Gouvernant ceux qui sont censés gouverner, régentant l'opinion par leur presse stipendiée, les capitaines d'industrie, les profiteurs, les bourgeois qu'ils se sont associés, tous ceux qui marchent dans leur sillage, loups ou chacals qui reviennent des champs de bataille les crocs humides de sang, sont les maîtres de l'Europe.
Cette histoire m’a amusé, en même temps qu’elle m’a paru significative : indépendamment les uns des autres et sans nulle démarche de notre part, nous avons accédé tous les trois à la condition de parasites de l’État, à l’insigne posture de clochards stipendiés.
Et, avec un rire hideux, ces deux stipendiés de la mort posèrent leur sac dans l'angle, près de l'ancien autel à ma gauche devant moi.
Formules creuses! narguent les rétrogrades et leurs stipendiés.