Son dessein est simplement synérétique. En un mot, il analyse l’universalité des rapports matériels, et dévoile aux yeux de la Philosophie toutes les conséquences qui étaient restées, jusqu’à présent, cachées derrière cette universalité.
A. Meyer a observé la présence d'un hydrosol d'amidon dans le liquide synérétique de cette substance : sa concentration en amidon était de 5,8 pour 100, alors que celle du gel primitif était de 10 pour 100.
La vie latente des Rotifères et des Tardigrades ne serait donc qu'une rigidité synérétique due à la déshydratation, et, puisque c'est chez les animaux une propriété acquise, cette propriété peut également l'être par d'autres.