Un jour, comme il rentrait dans sa chambre […], il ferma machinalement la porte à clef et poussa la targette. Quand il s’aperçut de son geste, il s’efforça d’en rire, mais il ne put dormir de la nuit : il venait de comprendre qu’il avait peur.
Comme elle ne peut plus avoir de basse-cour, maintenant qu'elle est chez son fils, et qu'elle ne peut plus se passer non plus d'avoir des bêtes à elle, grand-mère Binche le soir tire sa targette et, bien carrée dans son fauteuil de paille qui occupe le milieu de la chambre, elle appelle les souris et les apprivoise.