Non : c'était tout simplement le premier document connu sur les courses de taureaux en terre espagnole, un décret romain organisant des tauromachies à Italica.
La jurisprudence [française] est favorable aux adeptes de la tauromachie. Les termes de l’article 521 du Code pénal sont ambigus. L’alinéa 1 punit les auteurs de « sévices graves » ou « d’actes de cruauté envers les animaux », tandis que l’alinéa 3 prévoit une exception lorsqu'« une tradition locale ininterrompue peut être évoquée ».