Il est à présumer que la diminution des ventes directes de café vert aux consommateurs, conséquence du développement de l’industrie torréfactrice, fera disparaître cette anomalie.
Après l’introduction des machines à torréfier, le café a pu être torréfié dans des ateliers, d’où l’avènement de la profession de torréfacteur.
Le principal souci d’un torréfacteur est de recréer constamment le même produit car le consommateur exige une qualité constante.
M. Rodet décrit verbalement le torréfacteur mécanique de M. E. Rolland, ingénieur en chef de l’Administration des tabacs.