Propos de la Tante de Lucie :
Jacomard avait trouvé ce seul moyen pour « tuer son bourdon » et ne pas tromper sa fiancée, une tricoteuse à domicile des environs de Verdun.
Les empereurs qui avaient persécuté les chrétiens, les tricoteuses et les sans-culottes m’apparaissaient comme les plus odieuses incarnations du Mal.
Il ne manquait pas une seule séance de la Commune et il récitait tous les jours devant la municipalité, aux grands applaudissements des tricoteuses et des sans-culottes, un hymne nouveau.