On les appelait parfois les die hards, les trompe-la-mort. Sexagénaires ventripotents ou septuagénaires replets, ils se déguisaient pour ressembler aux jeunes gens qu’ils avaient été : canotiers de paille et vestes en madras, un peu risibles, attendrissants et encombrants.
Tous les Trompe-la-mort fin ronds défoncés, titubant dans tous les coins de village depuis quatre jours. Une foiridon phénoménale !…
Pendant longtemps, les reporters de guerre ont été considérés comme des trompe-la-mort à l’expérience incommunicable.