L’ultramodernité représente un processus de sécularisation de la modernité, de démythologisation des idéaux séculiers au nom même desquels la modernité a contribué à la sécularisation du religieux, c’est le désenchantement des désenchanteurs.
Tous les auteurs soulignent que l’exacerbation de l’individualisation, propre à l’ultramodernité, se traduit par une extrême diversification des options et par le développement d’attitudes qui sont toutes placées sous le primat de l’expérience personnelle : l’auto-spiritualité, l’autonomie relative par rapport aux institutions, la mobilité, le subjectivisme, le bricolage, le syncrétisme.