Avec toute la largeur de vues dont ils étaient capables, les ultrareligieux ont aussitôt vu dans l'Alliance française une « organisation dangereuse », une « filiale de la franc-maçonnerie », qui compte dans ses rangs « des catholiques, des protestants, des francs-maçons et jusqu'à des musulmans. [...] »
Sans parler des prières de rue pendant les fêtes, des programmes toujours moins laïques de l’éducation nationale et des revendications toujours plus importantes des ultrareligieux, désormais au gouvernement.