Le chef : c’était sans doute « Roger la Canne », pour l’état civil Roger Lugon, un unijambiste spécialiste de l’escroquerie, du trafic de faux billets, du trafic de montres, de l’or, de la drogue. Lugon vivait comme un grand seigneur. […].
Sur leurs étals, les boutiquiers alignent des fœtus en pot, une dizaine de camemberts à musique, trois prothèses pour unijambistes, des bouteilles de bière, un cadre de bicyclette, quelque chose qui ressemble à un chapeau avec une visière, un pompon et des glands cardinalices.