Ces analyses font ressortir la similitude des finalités entre l’uxoricide et les autres gestes de violence physique, verbale et psychologique exercés par des hommes envers leurs conjointes et leurs enfants.
C’est-à-dire : Sauf les empoisonnements par adultère, tous les autres uxoricides déterminés par l’adultère et les dissensions domestiques sont diminués après le rétablissement du divorce ; […].
De plus, les caractéristiques psychologiques des uxoricides sont peu évaluées dans les études. Dutton et Kerry (1999) mentionnent que les uxoricides présentent plus souvent un trouble de la personnalité schizoïde, évitante, dépendante, passive-agressive et moins souvent un trouble de la personnalité antisociale comparativement aux hommes qui ont fait de la violence conjugale.
Le droit canon a bâti sur le même fondement : par ses lois il est défendu d’avoir aucun commerce, et sur tout de festiner avec un Uxoricide, c’est à dire le meurtrier de son epouse, on lui interdit l’entrée des lieux sacrez, inhibitions, prohibitions tres-expresses à lui faites de convoler en secondes nôces, on lui refuse l’Eucharistie à l’article de la mort, […].
Le présent travail débute par le contexte théorique qui présente les définitions, l’ampleur du phénomène, la compréhension du passage à l’acte uxoricide, la synthèse et une critique des études portant sur l’uxoricide.
Aussi, pour l’expiation d’un tel Crime, ce Pape n’exige pas moins du mari uxoricide, qu’une pénitence continuelle, qui doit durer pendant tout le reste de ses jours.