Depuis le siècle un autre courant théologique a développé diverses théories sous le titre commun de « satisfaction vicaire ». On trouve un pressentiment ancien de cette expression dans un texte de la liturgie mozarabe qui attribue la rédemption à « l’office vicaire » (vicario munere) du Fils, lui même substitut (vicarius) de l'humanité coupable.
C'est le même rôle vicaire et la même responsabilité écrasante que Narsaï assigne au prêtre lorsque, dans son Explication des Mystères, il en vient aux préliminaires immédiats de l’anaphore ; la tonalité, la filiation chrysostomiennes et théodoriennes sont évidentes : Le prêtre offre maintenant le mystère de la rédemption de notre vie, rempli de crainte et saisi d'un grand effroi.
Les gros Décimateurs sont pareillement tenus, par la déclaration de 1686, de payer la portion congrue de chaque vicaire : mais il ne dépend pas du curé d’augmenter le nombre de ses vicaires, pour obliger les gros Décimateurs à payer des sommes plus fortes que celles qui doivent naturellement être à leur charge.
Il se meut à l’aise dans le bel univers sphérique de son catéchisme, où la Sainte Trinité garantit tout : l’incorruptibilité des essences, la bonté de la création, le sens providentiel de l’histoire, l’infaillibilité du Pape, le dogmatisme ingénu des vicaires de village et des poètes catholiques.
Dans l’empire germanique, après la mort d’un empereur et jusqu’à l’élection du nouveau, le pouvoir était tenu par un vicaire de l’empire.