On répertorie aujourd’hui environ cent cinquante définition du mot "vie".
Comparé à la libéralité et au confort de la vie ordinaire de l’époque, l’ordre de l’Empire romain, sous les Antonins, apparaît local et limité.
Je trouve plus aisé de porter une cuirasse toute sa vie, qu’un pucelage.
Le duc de Nevers, dont la vie était glorieuse par la guerre et par les grands emplois qu’il avait eus, quoique dans un âge un peu avancé, faisait les délices de la cour.
Accepter sa vie, telle qu’elle nous a été transmise, est la première étape essentielle de la maturation de l’homme adulte.
Tout échange monétaire est délicat : il serait bon de faire coïncider l’introduction du saarmark, et plus encore l’introduction du franc, avec une amélioration des conditions matérielles et politiques de la vie sarroise.
Les paysans qui estiment avoir bien « mérité de la patrie » ne sont pourtant pas jugés comme tels par les gens des villes. Comme le dit Michel Augé-Laribé […] le paysan est perçu comme un profiteur de guerre, comme le responsable de la « vie chère », comme un enrichi qui ne paie pas sa part d'impôt.
C'était, dans toute la force du terme, la vie désœuvrée, et cette vie-là laisse beaucoup de place à l'imprévu.
Mener une vie douce, aisée.