Kevin Mellet, socio-économiste à Orange Labs, explique au figaro.fr que «la viralité se construit par la capacité des individus à se réapproprier un contenu».
Ces rassemblements non déclarés et organisés grâce à la viralité des réseaux sociaux sont les successeurs des « free parties » ou « rave parties » des années 1990, déjà basées sur la clandestinité, la gratuité et l’esprit de fête.