« Wesh Doe ! Alors la grosse tête, comme ça, on n’est qu’à un point du brevet ! Wesh ! Comment t’as fait ? Wesh ! T’as pas quatre-vingt-dix points à me filer ? Wesh ! »
« T’as vu les parcmètres qu’ils sont en train de défoncer et tout ça là wesh… ! C’est pas que j’suis raciste mais franchement… woulah (j’te jure) c’est chaud ! »
Wesh, il est où mon bif cousin ? Joue, tu vas t’faire guéflin !
Wesh est, comme le tchip, une excellente illustration de la loi du moindre effort. Loin de toute considération sociologique, son éloquence tient indéniablement à sa plasticité énonciative. Bien souvent ce seul mot se substitue à une phrase entière et change de sens en fonction de l’intonation.
Je ne remercie pas, tous ces connards de wesh, tous ces connards d’homophobes, tous ces intolérants qui payent leur fils 3000€ pour abandonner, un temps, leur vraie sexualité.
À presque 65 ans, il en avait vu d’autres et le petit wesh à casquette qui le braquait avec son flingue d’alarme allait s’en rendre compte fissa.
Elle rétorque que Poney Express […] aura surtout besoin d’experts en coutumes locales. Il faut savoir parler le wesh et accompagner benoîtement des médecins jusque chez leurs patients. D’autres professions figurent sur le business plan, mais pas les huissiers, pour l’instant.
Louca – Ouais, eh nan mais avant je suis parti sur un forum français, et genre y’avais des française elle parlait le wesh, mais c’était incompréhensible ! Genre elle disait des truck "Hawn il ma défonser se batard!"