"Nous avons remarqué que des espèces bactériennes présentes dans nos échantillons de lait maternel avaient une fonction commune de destruction de substances étrangères, ou xénobiotiques, qui pourrait jouer un rôle de protection contre des toxines et des substances polluantes", explique Emmanuel Gonzalez.
Molécules issues des microplastiques et fluoro-alkylés rejoignent une multiplicité d'autres xénobiotiques de petite taille émis dans l’environnement : pesticides, conservateurs, colorants, parfums, etc.