Et puisque, […], il est des mots, comme celui de « réactionnaire » […], que l’on se garde bien de définir mais qui sont censés n’avoir qu’un seul sens, et un sens définitivement péjoratif, Carlo Gozzi continue d’être décrit, exclusivement, tantôt comme une espèce d’occultiste cinglé, tantôt comme un abject, forcément abject réactionnaire.
La perspective adoptée refuse toute idéalisation de la scène érotique et bascule fréquemment dans le grotesque ou l’abject.