Même si François Jarrige a replacé les anti-industriels dans une histoire longue des « technocritiques » qui remonte jusqu’au siècle, l’histoire de ce courant intellectuel et politique, toujours actif aujourd’hui, reste encore à écrire.
Par la suite, c’est en Mars 2010 que Manuel Amoros a rédigé un manifeste intitulé Nous les anti-industriels dans lequel il tenta de définir la position des penseurs anti-industriels.