Les troisième et quatrième livres d’Esdras sont apocryphes.
De la part de l’Église catholique, avouer que Daniel est un apocryphe du temps des Macchabées serait avouer qu’elle s’est trompée ; si elle s’est trompée en cela, elle a pu se tromper en autre chose ; elle n’est plus divinement inspirée.
Flétrissez aussi le charlatanisme de ces pseudo-virtuoses qui ont obtenu des succès apocryphes à New-York ou en Californie, et qui, précédés de réputations flambardes, à base de réclame, escortés de notices abracadabrantes, viennent défigurer sur nos grandes scènes lyriques des partitions dont elles ridiculisent la majesté par les exagérations de leur style exotique.
La première dynastie de l'Égypte était regardée comme apocryphe et comme n'ayant jamais vécu que dans l'imagination des prêtres.
La fantaisie de cueillir une délicieuse fleur rose dont j’ignore l’appellation botanique et qui croît dans les fentes du grès, nous fit monter sur une roche qu’on nous dit être l’endroit où s’asseyait Philippe II pour regarder à quel point en étaient les travaux de l’Escurial. Ou la tradition est apocryphe, ou Philippe avait des yeux diablement bons.
On raconte que, pour motiver son équipe de football, l’entraîneur de Harvard a un jour étranglé un bull-dog – la mascotte du rival Yale. J’espère que cette anecdote est apocryphe.
Le texte présenté et traduit dans les pages qui suivent n’est pas à proprement parler un apocryphe ; c’est une Lettre de Clément d'Alexandrie, théologien bien connu de la fin du II siècle.