[…] mettez-y vos oranges, et après quelques bouillons, vous les retirez, et les laissez refroidir ; vous mettez une fois la bassine sur le feu, vous donnez quelques bouillons, et laissez refroidir.
Si l’on mouille à froid, on tourne sur le feu jusqu’au premier bouillon ; si on mouille à chaud, on mouille peu à peu et hors du feu pour éviter les grumeaux.
C’est ce qui a mis en grand honneur l’anis, le corail rouge, le bouillon de vipère dont parle Mme de Sévigné, l’orviétan, le bézoard, la thériaque, la corne de cerf ou l’œil d’écrevisse réduits en poudre, etc.
La poussière de craie donnait soif et cet automne était chaud. Je me souviens d’avoir bu un jour peut-être dix quarts de bouillon brûlant pris à la cuisine roulante. Les hommes avaient soif et refusaient le bouillon ; mais ils finirent par suivre mon exemple.
La plupart des observations précédentes s’appliquent à l’emploi des bouillons, que le jardiniers obtiennent en faisant macérer dans l’eau des fumiers ou des débris végétaux divers.
L’eau sort à gros bouillons de cette source. Une fontaine qui jette de gros bouillons.
À part Simon qui nage comme un poisson, les plongeons ressemblent plutôt à des écrabouillages qui font de gros bouillons. Le maître nageur crie sans arrêt et ne dit jamais que c’est bien, ce serait trop lui demander.
Il […] l’atteignait sous le ventre d’un coup d’épée, laquelle restait enfoncée jusqu’à la garde. Un sang noir sortait à gros bouillons, puis le peuple reconduisait triomphalement le chevalier.