Te sachant gourmande, le gâteau basque à la crème et à la cerise, ainsi que le gâteau à la broche, font partie des spécialités régionales.
Mais aucun spectacle d’effort ne saurait être plus stupéfiant que celui offert par la mère Cloutet, poussant, dans la côte de Ménilmontant, une voiture chargée de cinquante kilos de cerises. « À la douce, cerises, à la douce ! »
Dans les autres pays on forme les cafeteries en semant la cerise en pépinière ou mieux à demeure, si le quartier est pluvieux.
Un caféier en culture a une production annuelle moyenne de cerises de 2,5 kg. Elles fournissent 500 g de café vert qui seront transformés en 400 g de café torréfié (en conditions exceptionnelles, un caféier peut produire jusqu’à 20 kg de cerises).
« On va bien prendre une cerise ?
— Dis, on te cause ! D'abord, tu sais pas que c’est défendu de siffler dans un théâtre ? ça porte la cerise.
Et finir enterré vivant à quelques encablures de la fin de la guerre, franchement, ce serait vraiment la cerise.
Quand Remo sortit par le parking, des voitures de police avec de grosses cerises illuminées sur le toit y entraient. Deux agents, pistolet au poing, coururent dans l'hôpital.
Mais j’peux pas m’en empêcher ! J’peux pas m’en empêcher ! Chus t’en amour comme une fille de dix-huit ans qui a encore sa cerise ! Pis c’est même pas parce qu’y fait ben l’amour ! Même pas !
— Viens t’asseoir! viens t'asseoir! poursuivit Gladu, pétulant. Je viens justement d’acheter une bonne bouteille de rhum de la Barbade. Il serait temps qu’on lui fasse perdre sa cerise.