A chaque contestation qui s’élevait, c’était à lui qu’on en appelait, et c’était une justice à lui rendre, il avait le coup d’œil si exact, qu’à la première vue il indiquait, sans jamais se tromper, la boule la plus proche du cochonnet. Aussi ses jugements étaient-ils sans appel, et respectés et suivis ni plus ni moins que ceux que Saint-Louis rendait à Vincennes.
D’ailleurs, on ne joue pas à la pétanque, mais aux boules : pour un têtard-surprise, un carreau stupéfiant, combien d’approches molles à un mètre du cochonnet, de tirs kamikazes enlevant la boule qu’on ne visait pas !
Le cochonnet est une activité très distrayante (une sorte de pétanque sur table de billard), qui permet aux débutants de faire quelques bons coups sans pour autant avoir la complète maîtrise des règles du billard.
Le jeu de grosses boules se joue généralement en province. A Paris, on lui préfère le cochonnet. Les amateurs émérites se réunissent, dans la chaude saison et pendant les jours de belles gelées, sur le boulevard d’Enfer, derrière la Grande-Chaumière, sur l’esplanade de l'Observatoire, dans les Champs-Elysées, etc.
Narguant le danger, les soldats jouent dans les tranchées aux cartes, au bouchon, au cochonnet avec des biscaïens, aux billes avec des balles.
Il y a des espèces de dés taillés à douze faces pentagonales qui sont chargées chacune d’un nombre différent de points ou d’un chiffre différent, depuis un jusqu’à douze; on les appelle cochonnets et on y joue comme aux dés.
On joue au jeu avec deux dez communs ou un cochonnet, chacun une fois & à son tour, tant de personnes que l’on voudra.
On commence à sevrer les cochonnets en leur donnant, en l’absence de la truie, du lait caillé chaud, en les laissant aller dans la cour, etc., pour les accoutumer insensiblement à suivre leur mère.
Les bâtis et contre-bâtis doivent permettre un cochonnet de largeur régulière de 15 mm environ sur les deux montants et la traverse