Il prétendait ne pas connaître son âge mais il avait fait le coup de feu dans les rangs des Versaillais : pour lui, Paris, c’était toujours les communards.
Je ne suis pas avec les communards, mais je suis contre les bourreaux à épaulettes… Qu’on m’indique encore un coin où il y a à canarder, et j’y vais !
Portalis, quelque temps après, trouve de l'argent et lance un nouveau journal où il se met à défendre les communards arrêtés et condamnés.
Le trancheur François Vallier assurait la découpe et rien d’autre. Quant au communard Émilien Denis, son rôle consistait à préparer exclusivement les repas des employés, gens du commun, d’où son titre, que certains jugeaient plus noble d’associer aux événements de 1871.
On m’apporta alors un communard, issu du mélange d’un beaujolais rouge parfumé au cassis du Chanoine Kir
Jésus, qui en son temps sut transformer l’eau en vin, a maintenant l’occasion, devant ce bel aréopage de mes amis réunis, de montrer ses talents en récidivant, en ce lieu sacré qui n’est pas un boui-boui, en transformant de ce pas cette bougie non comestible en merlot-cassis parfaitement digeste que nous appelons communard ou bien encore bourguignon, et qui n’est, en fait, qu’un kir au vin rouge !
Les petits communards ( 10-20 cm) sont très abondants sur les fonds sableux et herbeux. Ils mordent facilement et détruisent les appâts des pêcheurs qui leur préfèrent des poissons plus gros.
Le communard est un poisson très commun du lagon, et très apprécié des Calédoniens en friture. Comment se pêche-t-il ? Avec une ligne ou, depuis quelques années, avec une petite canne à pêche, à bord d’une plate ou d’un bateau plus imposant, et en se laissant dériver au gré du courant. On fait ainsi « une dérive aux communards ».