Les petites gens du quartier venaient dîner dans cette friterie d'une portion d’anguilles à une peseta, ou de percebes, et de calmars frits.
Bruno, le fils de la patronne, tombait follement amoureux de Colette, la fille de l'exploitante de la friterie de la place.
L'année suivante, une autre « friterie » était créée à Lorient, et en 1828 Douarnenez voyait s'ouvrir sa première conserverie. Très rapidement les « friteries » de sardines se multiplièrent sur toute la côte, de Pornic à Camaret, avec quelques avant-postes sur les côtes de la Manche.