Les géniteurs de résistance au froid : « Champagne » et « Austria Winter » renferment le plus grand nombre de gènes récessifs. Les pois d'hiver actuels en possèdent moins et les pois de printemps en sont pratiquement dépourvus.
La variation d’un seul acide aminé dans le gène qui code pour l’enzyme COMT, un médiateur qui métabolise la dopamine et la noradrénaline, produit une différence suffisamment importante dans cette enzyme pour modifier la résistance à la douleur et de là influer sur le courage d’une personne.
Du Pays Beaujolais, le saucisson au gêne est, en effet, descendu à Lyon dans les "bouchons". Il n'y a pas si longtemps, au moment du vin nouveau, c'était un des plats principaux des "casse-croûtes" lyonnais.